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 NES ENTRE 1950 et 1960
 
Nous buvions l'eau
directement de la fontaine. 
Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassis, du vrai beurre, du saindoux, du lard.
Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre.
Et nous n'étions pas obèses.
POURQUOI ?
Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors... 
   Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient. 
Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avons appris à gérer les problèmes.
Nous n'avions pas de télé, Playstations,
Nintendos, X-box, iPod.
Il n'y avait pas de jeux vidéos,
pas 150 canaux au câble, pas de films vidéos ou dvds,
 
pas de son stéréo ou de cds, pas de cellulaire, pas d'ordinateur et pas d'Internet. 
NOUS AVIONS DES AMIS
et nous sortions dehors pour les retrouver !
Nous tombions des arbres,
en faisant le parachute, on se coupait, se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela. 
On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire, faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes,
nous faisions des pistes de glissades sur les inondations des prairies gelées en hiver,
nous sautions et plongions des souches d'arbres des rivières non fréquentées,
nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches,
Nous roulions sur nos vélos
sans frein et sans éclairage ou
marchions jusqu'à la maison d'un copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte, nous entrions simplement, nous étions très bien accueillis. 
L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était impensable, ils étaient AVEC la loi.
L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes étaient inimaginables.  
 
    Ces 50 années ont été une
explosion d'innovations et nouvelles idées. 
Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout cela.
Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...
FÉLICITATIONS! 
    Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir,
avant que les avocats ne viennent tout réglementer,
avant que les  "médias" ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes...
juste pour le fun et le fric. 
Comme la vie était belle, limpide, parfois rude, mais combien nous étions heureux ! 
Vous pouvez envoyer ce message à vos enfants, ils pourront  réaliser la bravoure et la chance de leurs parents
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 NES ENTRE 1950 et 1960
 
Nous buvions l'eau
directement de la fontaine. 
Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassis, du vrai beurre, du saindoux, du lard.
Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre.
Et nous n'étions pas obèses.
POURQUOI ?
Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors... 
   Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient. 
Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avons appris à gérer les problèmes.
Nous n'avions pas de télé, Playstations,
Nintendos, X-box, iPod.
Il n'y avait pas de jeux vidéos,
pas 150 canaux au câble, pas de films vidéos ou dvds,
 
pas de son stéréo ou de cds, pas de cellulaire, pas d'ordinateur et pas d'Internet. 
NOUS AVIONS DES AMIS
et nous sortions dehors pour les retrouver !
Nous tombions des arbres,
en faisant le parachute, on se coupait, se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela. 
On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire, faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes,
nous faisions des pistes de glissades sur les inondations des prairies gelées en hiver,
nous sautions et plongions des souches d'arbres des rivières non fréquentées,
nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches,
Nous roulions sur nos vélos
sans frein et sans éclairage ou
marchions jusqu'à la maison d'un copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte, nous entrions simplement, nous étions très bien accueillis. 
L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était impensable, ils étaient AVEC la loi.
L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes étaient inimaginables.  
 
    Ces 50 années ont été une
explosion d'innovations et nouvelles idées. 
Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout cela.
Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...
FÉLICITATIONS! 
    Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir,
avant que les avocats ne viennent tout réglementer,
avant que les  "médias" ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes...
juste pour le fun et le fric. 
Comme la vie était belle, limpide, parfois rude, mais combien nous étions heureux ! 
Vous pouvez envoyer ce message à vos enfants, ils pourront  réaliser la bravoure et la chance de leurs parents
...Lire la suitePar : aleatoire le : 14/02/2012 à 19h08
je comprends très bien ce que vous voulez dire car je l'ai effectivement vécu, juste qq bémols
Nous étions jeunes et donc confiants dans l'avenir, certes, pourtant:
80 à 90% des jeunes de mon bled commençaient à travailler assez durement dès 14ans à l'usine, pour des salaires de misère et bien peu d'avenir.
Il y avait aussi la fin des guerres coloniales, la morale catho en peau de lapin, le poids des traditions, de la famille, tout n'était pas si rose, comme tout n'est si noir aujourd’hui
la nostalgie est mauvaise conseillère
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Heureusement que nous évoluons en vieillissant.
Ne  regrettez pas le passé mais ne vivez pas  avec.
La vie est courte et le temps passe si vite qu'il vaut mieux  profiter de chaque minute.
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Heureusement que nous évoluons en vieillissant.
Ne  regrettez pas le passé mais ne vivez pas  avec.
La vie est courte et le temps passe si vite qu'il vaut mieux  profiter de chaque minute.
...Lire la suitePar : RABAT le : 14/02/2012 à 21h29
ah ben n'en vla des phrases bateaux 
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.
Malgré les privations des années de restriction, si je devais revivre mon enfance  et qu'on me laisse le choix je  choisirais  l'enfance que j'ai eue plutôt que celle des mes petits-enfants .
.
Ils s'ennuient à mourir dans les cours de récré.  Ils ne savent pas ce que c'est que de ce défoncer au jeu . Pour nous c'était des jeux de ballon prisonniers déchaînés, certains jours de pluie nous en revenions couverts de boue et souvent de bleus.  A l'école nous avions une blouse spéciale juste pour ce jeu. Le lundi matin, elle tenait debout toute seule, la blouse !
.
Les enfants, ils n'ont pas l'enthousiasme que nous avions. C'était de notre âge. Il nous a fallu passer par cette "case-là" pour affronter la suite.
.
Quant à "leur suite" à  eux ?   Qui d'entre vous peut l'espérer... "souhaitable" ?  Je cherchais le mot.
.
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http://youtu.be/4_kvhxrZFLc
Savent-ils que ce papillon existait en profusion dans nos jardins ???????
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http://youtu.be/7JUDNwa_Ii8
idem??????????
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tout depend comment l'on educque ses enfants et ses petits enfants
un exemple mes petits enfants viennent avec leur DS mais chez papy il est interdit de recharger tout appareil electronique y compris les portables
pour jouer à l'interieur il y a des jeux de sociétés (on ne peut y jouer qu'en cas de mauvais temps ou une fois la luminosité exterieure trop faible
celà a été tres dur à imposer surtout vis à vis d'une de mes brus mais maintenant les plis sont pris et meme ils ont decouvert des choses inconnues comme etre autour d'une table à s'amuser
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--> Pour ma part, c'était les années 40/50...
Dans mon école de campagne, il n'y avait pas de cantine...
chacun apportait son repas de midi dans une musette, comme boisson tout le monde avait son quart de vin (coupé d'eau bien sur !) .. Et un canif pour couper son pain et étaler le paté de campagne sur la tranche de pain !
Tout se passait bien, le maitre (ou la maitresse) n'avait jamais à intervenir dans nos querelles d'enfants ...
- Les rapports de nos parents avec l'instituteur étaient toujours courtois ...
Et si un enfant se plaignait auprès de ses parents  que le maitre l'avait pris à l'oreille , il risquait une taloche !...
A part les "cas desespérés"... tous les enfants savaient lire et écrire lorsqu'ils "sortaient de la communale" !... 
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arta74
Des phrases bateau pour vous ,mais si vous aviez connu la guerre ,les privations ,vous ne souhaiteriez pas cela à vos petits enfants.
La vie en ville ne fut pas la même à la campagne.
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Pollux
Les instituteurs d'aujourd'hui ne peuvent plus être sévères et surtout punir les élèves.
Les parents femmes seules ,familles "décomposée" et recomposée ,un autre casse-tête.
L'enfant roi !
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