Des experts déconseillent la fermeture des centrales nucléaires-
Prolonger la durée de vie des centrales nucléaires est la meilleure solution pour résoudre les défis énergétiques qu'affronte la France, laquelle doit se garder de fermer prématurément des réacteurs, préconisent des experts dans un rapport remis lundi 13 février au gouvernement.
-
EDF en avait émis le souhait dès 2009 : à cette date, des discussions étaient déjà engagées avec l'Autorité de sûreté nucléaire sur l'hypothèse de prolonger jusqu'à soixante ans la durée de vie de ses réacteurs, dont la plupart ont été construits dans la décennie 1980. C'est désormais une recommandation officielle, formulée par une commission d'experts – pour la plupart économistes – chargés de contribuer à l'élaboration de la politique énergétique de la France. Dans son rapport rendu lundi 13 février au ministre de l'industrie Éric Besson, la commission « Énergies 2050 » conclut de ses quatre mois de travaux que la France aurait tout à gagner financièrement à prolonger la vie de ses 58 réacteurs.
Rien ne fixe a priori la durée limite de fonctionnement d'une centrale nucléaire. Le consensus s'était établi autour de quarante ans, durée d'amortissement qui figure dans les comptes d'EDF. Mais les responsables de l'entreprise considèrent que, sous réserve d'aménagements, cette durée de vie peut être allongée d'une bonne vingtaine d'années, à l'instar des choix d'ores et déjà formulés aux États-Unis. Rien ne l'empêche en France en théorie. Tous les dix ans, l'Autorité de sûreté nucléaire contrôle les installations nucléaires et décide de les maintenir en activité pour une nouvelle tranche de cinq ou dix ans, sous réserve de travaux qui peuvent se chiffrer à des centaines de millions d'euros. Actuellement, deux réacteurs ont reçu l'autorisation de fonctionner jusqu'à quarante ans, sous réserve d'aménagements significatifs, l'un à Tricastin et l'autre à Fessenheim.
-
à suivre:
Prolonger la durée de vie des centrales nucléaires est la meilleure solution pour résoudre les défis énergétiques qu'affronte la France, laquelle doit se garder de fermer prématurément des réacteurs, préconisent des experts dans un rapport remis lundi 13 février au gouvernement.
-
EDF en avait émis le souhait dès 2009 : à cette date, des discussions étaient déjà engagées avec l'Autorité de sûreté nucléaire sur l'hypothèse de prolonger jusqu'à soixante ans la durée de vie de ses réacteurs, dont la plupart ont été construits dans la décennie 1980. C'est désormais une recommandation officielle, formulée par une commission d'experts – pour la plupart économistes – chargés de contribuer à l'élaboration de la politique énergétique de la France. Dans son rapport rendu lundi 13 février au ministre de l'industrie Éric Besson, la commission « Énergies 2050 » conclut de ses quatre mois de travaux que la France aurait tout à gagner financièrement à prolonger la vie de ses 58 réacteurs.
Rien ne fixe a priori la durée limite de fonctionnement d'une centrale nucléaire. Le consensus s'était établi autour de quarante ans, durée d'amortissement qui figure dans les comptes d'EDF. Mais les responsables de l'entreprise considèrent que, sous réserve d'aménagements, cette durée de vie peut être allongée d'une bonne vingtaine d'années, à l'instar des choix d'ores et déjà formulés aux États-Unis. Rien ne l'empêche en France en théorie. Tous les dix ans, l'Autorité de sûreté nucléaire contrôle les installations nucléaires et décide de les maintenir en activité pour une nouvelle tranche de cinq ou dix ans, sous réserve de travaux qui peuvent se chiffrer à des centaines de millions d'euros. Actuellement, deux réacteurs ont reçu l'autorisation de fonctionner jusqu'à quarante ans, sous réserve d'aménagements significatifs, l'un à Tricastin et l'autre à Fessenheim.
-
à suivre: