Le double-jeu de Bruno Le Maire dénoncé par la CP, la Fnab et les associations environnementalesTout en promettant la mise en place avant les semis d'une nouvelle clause de sauvegarde pour interdire la culture du maïs Ogm Mon810, Bruno Le Maire a déposé à la Commission européenne, le 20 janvier 2012, un projet d'arrêté sur les conditions de coexistence entre cultures Ogm et non-Ogm. Un « double-jeu » que dénonce un collectif emmené par la Confédération paysanne. Le syndicat craint que, au vu de la fragilité juridique d'un nouveau moratoire, des semis du maïs Mon810 interviennent au printemps.
La Commission européenne a reçu du ministère français de l'Agriculture, le 20 janvier 2012, un projet d'arrêté « relatif aux conditions techniques de mise en culture, de récolte, de stockage et de transport des végétaux génétiquement modifiés ». Un collectif emmené par la Confédération paysanne et associant la Fnab, l'Union nationale de l'apiculture française, France nature environnement, les amis de la Terre et Greenpeace, dénonce fermement, dans un communiqué, une telle démarche en contradiction avec la volonté affichée du Gouvernement de mettre en place un nouveau moratoire interdisant, avant les semis du printemps, la culture du maïs Mon810.
Au moins 50 m entre parcelles Ogm et non-Ogm...
Le projet d'arrêté prévoit différentes « conditions d'isolement » des cultures Ogm de maïs, de soja, de betterave sucrière et de pommes de terre. Selon le projet d'arrêté, la culture de maïs Ogm « est implantée en respectant une distance de 50 m entre chaque bord de la parcelle de maïs génétiquement modifié et tout bord d'une parcelle de culture non ogm interféconde ».
...ou une barrière d'isolement de 9 mètres
Par ailleurs, cette « distance d'isolement peut être remplacée par l'implantation, sur chaque bord concerné de la parcelle de maïs Ogm, d'une bordure d'une largeur minimale de 9 m constituée d'une variété de maïs non Ogm de classe de précocité identique à celle de la variété du maïs Ogm. Cette bordure est implantée en même temps que le maïs Ogm. La récolte issue de cette bordure est traitée de la même manière que celle issue du maïs Ogm ».
La Commission européenne a reçu du ministère français de l'Agriculture, le 20 janvier 2012, un projet d'arrêté « relatif aux conditions techniques de mise en culture, de récolte, de stockage et de transport des végétaux génétiquement modifiés ». Un collectif emmené par la Confédération paysanne et associant la Fnab, l'Union nationale de l'apiculture française, France nature environnement, les amis de la Terre et Greenpeace, dénonce fermement, dans un communiqué, une telle démarche en contradiction avec la volonté affichée du Gouvernement de mettre en place un nouveau moratoire interdisant, avant les semis du printemps, la culture du maïs Mon810.
Au moins 50 m entre parcelles Ogm et non-Ogm...
Le projet d'arrêté prévoit différentes « conditions d'isolement » des cultures Ogm de maïs, de soja, de betterave sucrière et de pommes de terre. Selon le projet d'arrêté, la culture de maïs Ogm « est implantée en respectant une distance de 50 m entre chaque bord de la parcelle de maïs génétiquement modifié et tout bord d'une parcelle de culture non ogm interféconde ».
...ou une barrière d'isolement de 9 mètres
Par ailleurs, cette « distance d'isolement peut être remplacée par l'implantation, sur chaque bord concerné de la parcelle de maïs Ogm, d'une bordure d'une largeur minimale de 9 m constituée d'une variété de maïs non Ogm de classe de précocité identique à celle de la variété du maïs Ogm. Cette bordure est implantée en même temps que le maïs Ogm. La récolte issue de cette bordure est traitée de la même manière que celle issue du maïs Ogm ».