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Et encore une baisse ....
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le : 22/12/2011 à 19h15
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Et pourtant ....
Une année record pour le maïs Avec un mois d'avance, les maïsiculteurs sont à pied d'œuvre dans les champs pour la récolte 2011 qui s'annonce exceptionnelle.
Aux dires des maïsiculteurs de la région, la récolte 2011 sera une année record. « Nous avons eu d'excellentes conditions météorologique et pluviométrique sur l'ensemble du territoire. Résultat, nous constatons non seulement une augmentation du rendement de 15 % par rapport à 2010 et surtout une anticipation d'un mois des récoltes », résume Jean-Nicolas Simon, directeur marketing d'Euralis.
Course contre la montreEn cette fin d'été indien, les maïsiculteurs, très attentif à la météo, profitent des derniers beaux jours pour effectuer au plus vite leurs travaux de battage.
« Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre afin de ne pas se faire avoir par les caprices climatiques », explique Jean -Jacques Massou, agriculteur béarnais qui dispose de plus de 50 hectares de terrain situés principalement à Momas.
Afin d'effectuer la récolte de ses champs, Jean -Jacques Massou a fait appel aux services d'un ouvrier agricole ; qui travaille pour l'entreprise agricole Lion-Labat.
Pour l'agriculteur, ce service de location de matériel est une véritable aubaine : « L'achat d'une moissonneuse-batteuse neuve peut coûter près de 300 000 euros. Je n'ai donc pas les moyens de m'équiper. Mais il faut néanmoins compter près de 120 euros à l'hectare pour effectuer les travaux de récolte », précise-t-il.
Perché à deux mètres de haut dans la cabine de sa moissonneuse-batteuse Pascal Bourdieu, l'un des employés de l'entreprise de Lion-Labat, enchaîne les rasages de champs de maïs. Avec sa moissonneuse-batteuse, il peut abattre jusqu'à un hectare par heure.
La main vissée sur un volant et l'autre sur une sorte de joystiq, il guide le colossal engin avec précision entre les rangées de pieds de maïs.
Dans un bruit assourdissant, la machine hache les tiges qui s'envolent dans un nuage de poussière. Les grains sont séparés des épis puis avalés par la machine.
« Le temps est idéal pour travailler, la terre est sèche, ce qui permet à la machine d'aller plus vite. Quand le sol est mouillé, les roues peuvent rapidement s'enfoncer. C'est important d'être efficace car c'est une période intense où les clients sont très exigeants », témoigne Pascal Bourdieu qui chaque jour, pendant deux mois, réalise le ramassage d'épi d'or sur plus de 15 hectares.
Producteurs de whiskyJean -Jacques Massou a commencé mardi dernier la récolte de ses premières parcelles. Si son maïs n'est pas destiné à la consommation humaine, il est néanmoins vendu à des fabricants d'aliments pour animaux, à l'industrie de l'amidon mais aussi à des producteurs de whisky anglais.
Avant d'être vendues, les céréales sont stockées dans un point de collecte à Mazerolles puis ils sont confiés à la coopérative Euralis pour être séchés dans un entrepôt de Lescar.
Le revenu des agriculteurs baisse peu malgré la sécheressePARIS (Reuters) - Le revenu moyen des exploitations agricoles chute légèrement de 3,6% en 2011, année marquée par une sécheresse historique au printemps et par la crise de la bactérie E. coli, selon les prévisions du ministère de l'Agriculture.
Au niveau national, c'est l'augmentation des coûts de production qui pèse le plus sur les revenus agricoles, en raison notamment de la hausse des prix de l'alimentation animale, des engrais et des produits pétroliers, ajoute-t-on de même source.
En 2010, le revenu moyen des agriculteurs français avait connu un bond spectaculaire de 66%, après une très forte chute liée à la crise de 2009.
"Après de fortes fluctuations connues entre 2006 et 2010, ce résultat témoigne d'une moindre volatilité du revenu", explique le ministère de l'Agriculture.
Selon ces prévisions, le revenu moyen s'établirait en 2011 à 30.200 euros par actif, un niveau équivalent à celui observé en Allemagne.
Les exploitations légumières et fruitières ont connu la plus forte de baisse de revenu entre 2010 et 2011. Elles ont été touchées à la fois par la sécheresse et par la crise de la bactérie E. coli.
Soupçonnés dans un premier temps d'être à l'origine de cette épidémie qui a fait 50 morts en Europe, les légumes et les fruits ont vu leur prix chuter respectivement de 11% et de 8%.
"Les conséquences de la crise de la bactérie E. coli se sont étendues en début de campagne à l'ensemble du secteur", note le ministère.
La sécheresse du printemps a également touché les éleveurs de bovins, qui ont dû recourir à des achats complémentaires d'aliments du bétail ou de fourrages et recevront des indemnités d'ici fin janvier.
La viticulture, qui a bénéficié à la fois de bonnes vendanges et d'exportations en hausse, connaît la plus forte augmentation de revenus du secteur, ajoute le ministère.
Au niveau national, c'est l'augmentation des coûts de production qui pèse le plus sur les revenus agricoles, en raison notamment de la hausse des prix de l'alimentation animale, des engrais et des produits pétroliers, ajoute-t-on de même source.
En 2010, le revenu moyen des agriculteurs français avait connu un bond spectaculaire de 66%, après une très forte chute liée à la crise de 2009.
"Après de fortes fluctuations connues entre 2006 et 2010, ce résultat témoigne d'une moindre volatilité du revenu", explique le ministère de l'Agriculture.
Selon ces prévisions, le revenu moyen s'établirait en 2011 à 30.200 euros par actif, un niveau équivalent à celui observé en Allemagne.
Les exploitations légumières et fruitières ont connu la plus forte de baisse de revenu entre 2010 et 2011. Elles ont été touchées à la fois par la sécheresse et par la crise de la bactérie E. coli.
Soupçonnés dans un premier temps d'être à l'origine de cette épidémie qui a fait 50 morts en Europe, les légumes et les fruits ont vu leur prix chuter respectivement de 11% et de 8%.
"Les conséquences de la crise de la bactérie E. coli se sont étendues en début de campagne à l'ensemble du secteur", note le ministère.
La sécheresse du printemps a également touché les éleveurs de bovins, qui ont dû recourir à des achats complémentaires d'aliments du bétail ou de fourrages et recevront des indemnités d'ici fin janvier.
La viticulture, qui a bénéficié à la fois de bonnes vendanges et d'exportations en hausse, connaît la plus forte augmentation de revenus du secteur, ajoute le ministère.
...Lire la suitePar : cadet le : 22/12/2011 à 14h59
Une année record pour le maïs Avec un mois d'avance, les maïsiculteurs sont à pied d'œuvre dans les champs pour la récolte 2011 qui s'annonce exceptionnelle.
Aux dires des maïsiculteurs de la région, la récolte 2011 sera une année record. « Nous avons eu d'excellentes conditions météorologique et pluviométrique sur l'ensemble du territoire. Résultat, nous constatons non seulement une augmentation du rendement de 15 % par rapport à 2010 et surtout une anticipation d'un mois des récoltes », résume Jean-Nicolas Simon, directeur marketing d'Euralis.
Course contre la montreEn cette fin d'été indien, les maïsiculteurs, très attentif à la météo, profitent des derniers beaux jours pour effectuer au plus vite leurs travaux de battage.
« Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre afin de ne pas se faire avoir par les caprices climatiques », explique Jean -Jacques Massou, agriculteur béarnais qui dispose de plus de 50 hectares de terrain situés principalement à Momas.
Afin d'effectuer la récolte de ses champs, Jean -Jacques Massou a fait appel aux services d'un ouvrier agricole ; qui travaille pour l'entreprise agricole Lion-Labat.
Pour l'agriculteur, ce service de location de matériel est une véritable aubaine : « L'achat d'une moissonneuse-batteuse neuve peut coûter près de 300 000 euros. Je n'ai donc pas les moyens de m'équiper. Mais il faut néanmoins compter près de 120 euros à l'hectare pour effectuer les travaux de récolte », précise-t-il.
Perché à deux mètres de haut dans la cabine de sa moissonneuse-batteuse Pascal Bourdieu, l'un des employés de l'entreprise de Lion-Labat, enchaîne les rasages de champs de maïs. Avec sa moissonneuse-batteuse, il peut abattre jusqu'à un hectare par heure.
La main vissée sur un volant et l'autre sur une sorte de joystiq, il guide le colossal engin avec précision entre les rangées de pieds de maïs.
Dans un bruit assourdissant, la machine hache les tiges qui s'envolent dans un nuage de poussière. Les grains sont séparés des épis puis avalés par la machine.
« Le temps est idéal pour travailler, la terre est sèche, ce qui permet à la machine d'aller plus vite. Quand le sol est mouillé, les roues peuvent rapidement s'enfoncer. C'est important d'être efficace car c'est une période intense où les clients sont très exigeants », témoigne Pascal Bourdieu qui chaque jour, pendant deux mois, réalise le ramassage d'épi d'or sur plus de 15 hectares.
Producteurs de whiskyJean -Jacques Massou a commencé mardi dernier la récolte de ses premières parcelles. Si son maïs n'est pas destiné à la consommation humaine, il est néanmoins vendu à des fabricants d'aliments pour animaux, à l'industrie de l'amidon mais aussi à des producteurs de whisky anglais.
Avant d'être vendues, les céréales sont stockées dans un point de collecte à Mazerolles puis ils sont confiés à la coopérative Euralis pour être séchés dans un entrepôt de Lescar.
le : 22/12/2011 à 19h16
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Pour les agriculteurs cette campagne 2011 s'avère d'autant plus satisfaisante que la qualité du grain leur permettra de palier à l'augmentation de certains frais. Par exemple les frais de séchage ont fait un bond de 9 % par rapport à 2010.
Néanmoins, si le cours du maïs sur le marché international est actuellement à la baisse, il se vend aux alentours de 180 euros la tonne. Mais rares sont ceux qui vendent leur production aujourd'hui, beaucoup d'agriculteurs sont contractualisés et ont déjà vendu leurs productions avant même leurs récoltes.
Pas beaux les c/c ???
Et pourtant ....
Une année record pour le maïs Avec un mois d'avance, les maïsiculteurs sont à pied d'œuvre dans les champs pour la récolte 2011 qui s'annonce exceptionnelle.
Aux dires des maïsiculteurs de la région, la récolte 2011 sera une année record. « Nous avons eu d'excellentes conditions météorologique et pluviométrique sur l'ensemble du territoire. Résultat, nous constatons non seulement une augmentation du rendement de 15 % par rapport à 2010 et surtout une anticipation d'un mois des récoltes », résume Jean-Nicolas Simon, directeur marketing d'Euralis.
Course contre la montreEn cette fin d'été indien, les maïsiculteurs, très attentif à la météo, profitent des derniers beaux jours pour effectuer au plus vite leurs travaux de battage.
« Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre afin de ne pas se faire avoir par les caprices climatiques », explique Jean -Jacques Massou, agriculteur béarnais qui dispose de plus de 50 hectares de terrain situés principalement à Momas.
Afin d'effectuer la récolte de ses champs, Jean -Jacques Massou a fait appel aux services d'un ouvrier agricole ; qui travaille pour l'entreprise agricole Lion-Labat.
Pour l'agriculteur, ce service de location de matériel est une véritable aubaine : « L'achat d'une moissonneuse-batteuse neuve peut coûter près de 300 000 euros. Je n'ai donc pas les moyens de m'équiper. Mais il faut néanmoins compter près de 120 euros à l'hectare pour effectuer les travaux de récolte », précise-t-il.
Perché à deux mètres de haut dans la cabine de sa moissonneuse-batteuse Pascal Bourdieu, l'un des employés de l'entreprise de Lion-Labat, enchaîne les rasages de champs de maïs. Avec sa moissonneuse-batteuse, il peut abattre jusqu'à un hectare par heure.
La main vissée sur un volant et l'autre sur une sorte de joystiq, il guide le colossal engin avec précision entre les rangées de pieds de maïs.
Dans un bruit assourdissant, la machine hache les tiges qui s'envolent dans un nuage de poussière. Les grains sont séparés des épis puis avalés par la machine.
« Le temps est idéal pour travailler, la terre est sèche, ce qui permet à la machine d'aller plus vite. Quand le sol est mouillé, les roues peuvent rapidement s'enfoncer. C'est important d'être efficace car c'est une période intense où les clients sont très exigeants », témoigne Pascal Bourdieu qui chaque jour, pendant deux mois, réalise le ramassage d'épi d'or sur plus de 15 hectares.
Producteurs de whiskyJean -Jacques Massou a commencé mardi dernier la récolte de ses premières parcelles. Si son maïs n'est pas destiné à la consommation humaine, il est néanmoins vendu à des fabricants d'aliments pour animaux, à l'industrie de l'amidon mais aussi à des producteurs de whisky anglais.
Avant d'être vendues, les céréales sont stockées dans un point de collecte à Mazerolles puis ils sont confiés à la coopérative Euralis pour être séchés dans un entrepôt de Lescar.
Une année record pour le maïs Avec un mois d'avance, les maïsiculteurs sont à pied d'œuvre dans les champs pour la récolte 2011 qui s'annonce exceptionnelle.
Aux dires des maïsiculteurs de la région, la récolte 2011 sera une année record. « Nous avons eu d'excellentes conditions météorologique et pluviométrique sur l'ensemble du territoire. Résultat, nous constatons non seulement une augmentation du rendement de 15 % par rapport à 2010 et surtout une anticipation d'un mois des récoltes », résume Jean-Nicolas Simon, directeur marketing d'Euralis.
Course contre la montreEn cette fin d'été indien, les maïsiculteurs, très attentif à la météo, profitent des derniers beaux jours pour effectuer au plus vite leurs travaux de battage.
« Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre afin de ne pas se faire avoir par les caprices climatiques », explique Jean -Jacques Massou, agriculteur béarnais qui dispose de plus de 50 hectares de terrain situés principalement à Momas.
Afin d'effectuer la récolte de ses champs, Jean -Jacques Massou a fait appel aux services d'un ouvrier agricole ; qui travaille pour l'entreprise agricole Lion-Labat.
Pour l'agriculteur, ce service de location de matériel est une véritable aubaine : « L'achat d'une moissonneuse-batteuse neuve peut coûter près de 300 000 euros. Je n'ai donc pas les moyens de m'équiper. Mais il faut néanmoins compter près de 120 euros à l'hectare pour effectuer les travaux de récolte », précise-t-il.
Perché à deux mètres de haut dans la cabine de sa moissonneuse-batteuse Pascal Bourdieu, l'un des employés de l'entreprise de Lion-Labat, enchaîne les rasages de champs de maïs. Avec sa moissonneuse-batteuse, il peut abattre jusqu'à un hectare par heure.
La main vissée sur un volant et l'autre sur une sorte de joystiq, il guide le colossal engin avec précision entre les rangées de pieds de maïs.
Dans un bruit assourdissant, la machine hache les tiges qui s'envolent dans un nuage de poussière. Les grains sont séparés des épis puis avalés par la machine.
« Le temps est idéal pour travailler, la terre est sèche, ce qui permet à la machine d'aller plus vite. Quand le sol est mouillé, les roues peuvent rapidement s'enfoncer. C'est important d'être efficace car c'est une période intense où les clients sont très exigeants », témoigne Pascal Bourdieu qui chaque jour, pendant deux mois, réalise le ramassage d'épi d'or sur plus de 15 hectares.
Producteurs de whiskyJean -Jacques Massou a commencé mardi dernier la récolte de ses premières parcelles. Si son maïs n'est pas destiné à la consommation humaine, il est néanmoins vendu à des fabricants d'aliments pour animaux, à l'industrie de l'amidon mais aussi à des producteurs de whisky anglais.
Avant d'être vendues, les céréales sont stockées dans un point de collecte à Mazerolles puis ils sont confiés à la coopérative Euralis pour être séchés dans un entrepôt de Lescar.
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Néanmoins, si le cours du maïs sur le marché international est actuellement à la baisse, il se vend aux alentours de 180 euros la tonne. Mais rares sont ceux qui vendent leur production aujourd'hui, beaucoup d'agriculteurs sont contractualisés et ont déjà vendu leurs productions avant même leurs récoltes.
Pas beaux les c/c ???
le : 02/01/2012 à 19h05
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