AFP
."Le groupe nucléaire français Areva prévoit d'annoncer en décembre 2.700 à 2.900 suppressions d'emplois, dont plus de 1.000 en France, dans le cadre d'un plan d'austérité qui ampute les investissements et comprend d'importantes cessions, selon des sources proches du dossier.
. Dans le brouillard sur son avenir depuis la catastrophe de Fukushima, le groupe nucléaire français doit aussi faire le ménage sur une situation financière jugée "très difficile" en interne et héritée par le nouveau patron Luc Oursel qui a succédé en juin à Anne Lauvergeon.
En France, Areva veut réduire les effectifs de 1.000 à 1.200 personnes, selon les sources de l'AFP, alors que pas plus tard que lundi matin le ministre de l'Energie Eric Besson disait ne pas croire à des suppressions d'emplois parmi les 28.000 employés du groupe en France....
...
Urgence financière : Au niveau des investissements, Areva ampute de 40% ses projets actuels, qui prévoyaient 12 milliards d'euros de dépenses d'ici à 2016. Il vise à redescendre à 7 milliards d'euros en "reportant" des projets, selon une source interne, pour se concentrer sur les plus avancés.
. Aux suppressions d'emplois s'ajoute un important plan de cession...
... Objectif: parvenir dès 2013 à 500 millions d'euros d'économies annuelles, puis 750 millions d'ici à 2015, soit 9% de ses coûts.
Pour Areva, il y a urgence: la situation financière du groupe est jugée "très difficile" en interne, selon une source proche du dossier, et le gouvernement a donné injonction au groupe public (détenu à 87% par l'Etat) d'améliorer ses résultats.
Les effectifs ont augmenté 11% plus vite que le chiffre d'affaires et Areva prévoit un résultat opérationnel de nouveau "lourdement négatif" cette année, après la perte de 423 millions d'euros en 2010. Les investissements ont explosé et amputé la trésorerie, négative depuis 2006, tout en gonflant la dette.
La poursuite de cette trajectoire "n'est pas tenable" selon Areva, qui veut marquer une "inflexion nette à brève échéance", dans un contexte où il est lui difficile d'emprunter avec la baisse de sa note du fait de la catastrophe de Fukushima et de la crise financière."
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y'a de l'eau dans le gaz ! c'est le moment de se reconvertir dans les économies d'énergie !!!
."Le groupe nucléaire français Areva prévoit d'annoncer en décembre 2.700 à 2.900 suppressions d'emplois, dont plus de 1.000 en France, dans le cadre d'un plan d'austérité qui ampute les investissements et comprend d'importantes cessions, selon des sources proches du dossier.
. Dans le brouillard sur son avenir depuis la catastrophe de Fukushima, le groupe nucléaire français doit aussi faire le ménage sur une situation financière jugée "très difficile" en interne et héritée par le nouveau patron Luc Oursel qui a succédé en juin à Anne Lauvergeon.
En France, Areva veut réduire les effectifs de 1.000 à 1.200 personnes, selon les sources de l'AFP, alors que pas plus tard que lundi matin le ministre de l'Energie Eric Besson disait ne pas croire à des suppressions d'emplois parmi les 28.000 employés du groupe en France....
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Urgence financière : Au niveau des investissements, Areva ampute de 40% ses projets actuels, qui prévoyaient 12 milliards d'euros de dépenses d'ici à 2016. Il vise à redescendre à 7 milliards d'euros en "reportant" des projets, selon une source interne, pour se concentrer sur les plus avancés.
. Aux suppressions d'emplois s'ajoute un important plan de cession...
... Objectif: parvenir dès 2013 à 500 millions d'euros d'économies annuelles, puis 750 millions d'ici à 2015, soit 9% de ses coûts.
Pour Areva, il y a urgence: la situation financière du groupe est jugée "très difficile" en interne, selon une source proche du dossier, et le gouvernement a donné injonction au groupe public (détenu à 87% par l'Etat) d'améliorer ses résultats.
Les effectifs ont augmenté 11% plus vite que le chiffre d'affaires et Areva prévoit un résultat opérationnel de nouveau "lourdement négatif" cette année, après la perte de 423 millions d'euros en 2010. Les investissements ont explosé et amputé la trésorerie, négative depuis 2006, tout en gonflant la dette.
La poursuite de cette trajectoire "n'est pas tenable" selon Areva, qui veut marquer une "inflexion nette à brève échéance", dans un contexte où il est lui difficile d'emprunter avec la baisse de sa note du fait de la catastrophe de Fukushima et de la crise financière."
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y'a de l'eau dans le gaz ! c'est le moment de se reconvertir dans les économies d'énergie !!!