Voici un des nombreux articles détaillé qui expliquent ce titre:
Le météorologiste suédois Bert Bolin a joué un rôle important lors de sa création, et l'a dirigé de 1988 à 1997[2]. Les autres membres fondateurs sont le canadien Maurice Strong, actuellement caché en Chine suite à son implication dans le scandale du détournement de fonds dans le cadre du programme Oil for Food, et le britannique John T. Houghton (en)[3].Fin 2009, une étude du ministère indien de l'environnement et des forêts avait alimenté la controverse en critiquant la vitesse de fonte des glaciers himalayens suggéré par le rapport du GIEC et en niant que la conclusion plus générale que ces glaciers fussent menacés par le réchauffement climatique[35]. Le président du GIEC, Rajendra Pachauri y avait d'abord répondu sévèrement, en reprochant à cette étude de n'avoir pas de solides bases scientifiques pour nier le rôle du réchauffement dans la fonte glaciaire[36]. Au mois de janvier suivant, un groupe de scientifiques, dont Georg Kaser, feront paraître une lettre pour rectifier le paragraphe incriminé du rapport du GIEC et expliquer l'origine de l'erreur concernant la date de 2035 tout en confirmant les conclusions générales[37]. Ces auteurs accréditent l'hypothèse d'une erreur de transcription de l'étude de ICSI par le fait que le texte mentionne que la surface des glaciers concernés passerait de 500 000 à 100 000 km², ce qui ne peut correspondre à l'Himalaya dont les glaciers couvrent 33 000 km².
La présence de cette erreur dans les travaux du GIEC a parfois été interprétée comme une tentative délibérée de présenter le réchauffement climatique sous un jour plus alarmant auprès du grand public. Il ne s'agit toutefois que d'une hypothèse[réf. nécessaire
Deux développements majeurs viennent de porter un coup que l'on espère fatal à cette belle arrogance intellectuelle, mâtinée d'intimidation : d'une part, il est établi que des éléments matériels contredisant le "consensus" prévalant au sein du GIEC ont été sciemment scellés et contrefaits ; d'autre part, et plus fondamentalement, le GIEC, à l'instar de tant de ses devanciers, s'est lourdement trompé au jeu des prévisions, en "anticipant" de deux ou trois siècles la fonte (hypothétique, navré d'avoir à l'ajouter) des glaces de l'Himalaya
Le météorologiste suédois Bert Bolin a joué un rôle important lors de sa création, et l'a dirigé de 1988 à 1997[2]. Les autres membres fondateurs sont le canadien Maurice Strong, actuellement caché en Chine suite à son implication dans le scandale du détournement de fonds dans le cadre du programme Oil for Food, et le britannique John T. Houghton (en)[3].Fin 2009, une étude du ministère indien de l'environnement et des forêts avait alimenté la controverse en critiquant la vitesse de fonte des glaciers himalayens suggéré par le rapport du GIEC et en niant que la conclusion plus générale que ces glaciers fussent menacés par le réchauffement climatique[35]. Le président du GIEC, Rajendra Pachauri y avait d'abord répondu sévèrement, en reprochant à cette étude de n'avoir pas de solides bases scientifiques pour nier le rôle du réchauffement dans la fonte glaciaire[36]. Au mois de janvier suivant, un groupe de scientifiques, dont Georg Kaser, feront paraître une lettre pour rectifier le paragraphe incriminé du rapport du GIEC et expliquer l'origine de l'erreur concernant la date de 2035 tout en confirmant les conclusions générales[37]. Ces auteurs accréditent l'hypothèse d'une erreur de transcription de l'étude de ICSI par le fait que le texte mentionne que la surface des glaciers concernés passerait de 500 000 à 100 000 km², ce qui ne peut correspondre à l'Himalaya dont les glaciers couvrent 33 000 km².
La présence de cette erreur dans les travaux du GIEC a parfois été interprétée comme une tentative délibérée de présenter le réchauffement climatique sous un jour plus alarmant auprès du grand public. Il ne s'agit toutefois que d'une hypothèse[réf. nécessaire
Deux développements majeurs viennent de porter un coup que l'on espère fatal à cette belle arrogance intellectuelle, mâtinée d'intimidation : d'une part, il est établi que des éléments matériels contredisant le "consensus" prévalant au sein du GIEC ont été sciemment scellés et contrefaits ; d'autre part, et plus fondamentalement, le GIEC, à l'instar de tant de ses devanciers, s'est lourdement trompé au jeu des prévisions, en "anticipant" de deux ou trois siècles la fonte (hypothétique, navré d'avoir à l'ajouter) des glaces de l'Himalaya
c'est plus qu'une parodie, c'est une imposture.