m'enfin Vergan, là je regrette mais Pacman a raison, il y a déjà un moment qu'on s'est aperçu que ce n'est pas forcément la dose qui fait le poison !
Il existe deux autres cas de figure :
- l'effet coktail
- la simple présence d'une molécule pouvant entraîner un comportement anarchique à la division cellulaire, quelque soit la dose...Voili voilou !!

oui moi aussi je regrette, mais ce clown est un provocateur professionnel alors je me mets à son niveau de provocateur militant de je ne sais quel groupuscule d'écolos intégristes,c'est un imposteur menteur
Des imposteurs de la sociologie au secours de MMR
Rappelons la thèse centrale de MMR : les pesticides présents dans notre assiette nous tuent à petit feu, ils sont notre poison quotidien. Les 220.000 morts, dont enfonçons le couteau dans la plaie, 200000 suicidés aux pesticides, ne sont d'aucun secours pour étayer cette thèse et MMR ne dispose d'aucun autre qui démontrerait qu'ils soient le problème de santé majeur qui va aboutir à l'effondrement de l'espérance de vie, ce que rien ne laisse présager, comme nous l'avons vu dans la première partie.
Les « produits phytosanitaires » ou « pesticides » (7), comme d'autres substances issues de l'industrie chimique, sont soumis (en tout cas dans les pays développés) à une règlementation stricte et à une surveillance épidémiologique continue de la part des agences de veille sanitaire. Tous les risques potentiels sur la santé humaine sont pris en compte. Les dose journalières admissibles (DJA) , les limites maximales de résidus (LMR) dans les aliments sont révisées régulièrement, car bien sûr, aucun système n'est infaillible. Un coup d'œil sur la très longue liste des intrants retirés du marché en France, sur la seule année 2009 (8), suffit à se faire une idée de la valeur des accusations de la gourde à propos des toxicologues chargés de les évaluer, et qui ne serviraient selon elle que de caution à l'industrie. Soulignons que si l'avis d'une agence sanitaire est de retirer un produit, des décision politiques peuvent aboutir à des dérogations, comme ce fut le cas pour le chlordécone aux Antilles à la fin des années 80, où tout récemment, pour la roténone appliquée en agriculture biologique.
A propos des DJA et des LMR, la journaliste prétend y avoir compris quelque chose, ce qui aurait déjà relevé de l'exploit intellectuel de sa part. Ca n'est bien sûr pas le cas, MMR imaginant que ces mesures reposent sur un « dogme » (sic). Elle croit pouvoir « déconstruire » ce dogme par un étalage de références érudites, dont le désopilant Bruno Latour, sociologue.
pourquoi voulez vous que je réponde directement à ce provocateur qui ne connait strictement rien aux problématiques agricoles, à vous je précise encore que l'emploi des phytos à tort et à travers me préoccupe, comme d'ailleurs celui de certains médicaments de la médecine allopatique.