--> Mme Eva Joly, je lui trouve un petit air Sympa, elle me fait penser à la publicité du "Café Grandmère" ou aux "Confitures Bonne Maman" !!... Point !
- Cette année, encore... (promis, c'est la dernière fois)! Avec mes amis et voisins, nous avons tué le cochon à l'ancienne , avec un grand couteau !
Nous avons fini les boudins, il reste encore quelques saucisses, les saucissons viendront ensuite, ; le jambon, c'est pour les vacances!
Mes arrières grands parents l'on fait, mes parents aussi, : mes enfants peut-être plus ! ...
Polluxius:
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Te fatigue pas : j'ai moi-même - pendant nos 10/12 années-galère "tué" le cochon.
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En fait je me faisais livrer l'animal et le paysan le tuait chez moi.
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Il ne me fallait pas plus de la journée pour faire le boudin, les jambons et épaules au saloir, les rillettes, paté de tête, pâté de foie, sortes de tripes ou tripoux (à ma façon) les morceaux de boucherie : côtelettes... au congèl.
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Tout était prêt de la veille (surtout pour le boudin et les jambons).
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Je le répête pas plus d'une journée ensuite ; et je faisais ça toute seule.
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Je ne cherche pas d'excuse mais je sais que dès que nos années de misère ont cessé, mon premier grand luxe a été de pouvoir manger ce que je choisissais. Et surtout pas de la viande ! Bien que, en fait, de viande je ne mangeais que ce qui pouvait rester après les clients et après les enfants. Donc pas des masses ! Mais bon, s'il en restait, je la mangeais.
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Nous avions à l'époque un gîte et nous faisions les repas du soir pour nos hôtes : mes lapins, canards, oies, poules, tout comme les oeufs, les légumes du potager et les fromages de mes quelques chèvres nous ont aidé à survivre. Nous et nos enfants.
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